Hélios Cool Roof Normandie
Toiture Cool Roof en Provence-Alpes-Côte d'Azur
Îlots de Chaleur

Îlots de Chaleur Urbains en Normandie : le Cool Roof pour Rafraîchir Rouen, Caen et Le Havre Îlots de Chaleur Urbains

Les agglomérations normandes découvrent depuis quelques années un phénomène longtemps réservé aux métropoles méridionales : les îlots de chaleur urbains.

3-7°C
Écart ville-campagne en canicule normande
-30 à -40°C
Réduction température de surface toiture
42,6°C
Record à Rouen en juillet 2019
95%
Réflectance solaire Primatherm
Garantie décennale
Certifié Primatherm
SRI 120
Intervention 1-2 semaines

Comment le Cool Roof combat-il les îlots de chaleur urbains en Normandie ?

Le Cool Roof HÉLIOS combat les îlots de chaleur urbains en Normandie en réfléchissant 95 % du rayonnement solaire (ASTM E903-12) au lieu de l'absorber. Une toiture sombre classique atteint 65-80°C en été et rayonne cette chaleur vers l'environnement urbain ; après traitement Primatherm, la même toiture reste à 25-40°C, réduisant de 30 à 40°C la chaleur restituée à l'atmosphère. À Rouen, où le record de 42,6°C a été franchi en 2019, à Caen et au Havre, le déploiement coordonné du Cool Roof sur les toitures professionnelles permet d'abaisser la température ambiante des quartiers de 1 à 2°C, améliorant le confort des habitants et réduisant les consommations de climatisation de 15 à 30 %.

Performances PrimaTherm®

RéflectanceASTM E903-12
95%
SRIASTM E1980
120
ÉmissivitéASTM C1371-15
0.89
Garantie
10 ans

Devis Gratuit

Diagnostic et estimation sous 48h

Demander un devis04 82 53 16 44

Prix Indicatif

25-40€/m²

HT - ROI en 2-3 ans

ICU Normandie

Le phénomène d'îlot de chaleur urbain en Normandie : une réalité émergente et préoccupante

L'îlot de chaleur urbain (ICU) désigne l'élévation de température constatée en milieu urbain dense par rapport à la campagne environnante, résultant de l'absorption et de la restitution de chaleur par les surfaces artificialisées : toitures, chaussées, murs et parkings. En Normandie, ce phénomène, longtemps sous-estimé en raison de la réputation tempérée du climat régional, est devenu une préoccupation sanitaire et environnementale de premier plan depuis les canicules récentes. Rouen illustre cette vulnérabilité de manière spectaculaire : la ville, enserrée dans un méandre de la Seine et bordée de collines boisées, connaît un effet de cuvette qui piège l'air chaud et limite la ventilation naturelle. Lors de la canicule de juillet 2019, Rouen a atteint 42,6°C, un niveau historique pour une ville normande, avec des températures nocturnes restant supérieures à 25°C dans le centre-ville pendant plusieurs jours consécutifs. Les mesures de l'observatoire KERMAP ont révélé des écarts de 5 à 7°C entre le centre historique rouennais et les plateaux environnants de Bois-Guillaume et Mont-Saint-Aignan. À Caen, la ville reconstruite après 1944 présente une forte proportion de surfaces minérales — dalles de béton, toitures plates, avenues larges bitumées — qui accumulent et restituent la chaleur. Le plateau nord de Caen et le quartier de la Grâce de Dieu sont identifiés comme des zones d'accumulation thermique. Au Havre, l'architecture Perret en béton armé et la zone industrialo-portuaire créent un continuum minéral intense qui amplifie localement les températures. Les études menées par l'ADEME et Météo-France confirment que le phénomène d'ICU normand s'intensifie avec le changement climatique.

Rafraîchissement urbain

Le Cool Roof comme stratégie de rafraîchissement urbain : le mécanisme à l'échelle de la ville

Le Cool Roof agit sur les îlots de chaleur urbains par un double mécanisme : la réduction de la chaleur absorbée et stockée par chaque toiture traitée, et la diminution de la chaleur restituée à l'atmosphère urbaine. Les études du Lawrence Berkeley National Laboratory, référence mondiale en matière de Cool Roof, démontrent qu'une toiture réfléchissante contribue à réduire la température de l'air ambiant dans un rayon de plusieurs centaines de mètres, avec un effet proportionnel à la densité de toitures traitées. À l'échelle d'une agglomération normande, le déploiement coordonné du Cool Roof sur les bâtiments professionnels — qui représentent la majorité de la surface de toiture en zone urbaine dense — peut produire une baisse mesurable de la température ambiante de 1 à 2°C. Ce refroidissement, apparemment modeste, a des conséquences significatives sur le confort et la santé publique : chaque degré de moins réduit la mortalité liée aux vagues de chaleur, diminue le stress thermique des travailleurs et abaisse le pic de demande électrique pour la climatisation. À Rouen, le traitement des toitures du quartier Saint-Sever, du centre commercial des Docks 76 et des immeubles de bureaux de la rive droite constituerait une première zone de fraîcheur mesurable. À Caen, le traitement des grandes toitures commerciales de Mondeville, des bâtiments universitaires et du plateau de Colombelles créerait un corridor de fraîcheur entre le centre-ville et la périphérie est. Au Havre, les toitures terrasses de l'architecture Perret et les vastes hangars portuaires offrent un gisement de surface réfléchissante considérable. Le Cool Roof s'inscrit ainsi dans les Plans Climat-Air-Énergie Territoriaux (PCAET) des intercommunalités normandes.

Rouen Métropole

Rouen Métropole : la cuvette séquanienne face au défi de la surchauffe

Rouen Métropole est l'agglomération normande la plus exposée aux îlots de chaleur urbains en raison de sa topographie singulière et de la densité de son tissu bâti. La ville historique, installée dans un méandre de la Seine encadré par les côtes boisées de Bonsecours, Canteleu et Mont-Saint-Aignan, fonctionne comme une cuvette thermique : l'air chaud s'accumule dans la vallée sans pouvoir s'évacuer par convection naturelle, les vents dominants d'ouest étant canalisés par le corridor séquanien. Les quartiers les plus touchés sont le centre historique autour de la cathédrale et de la place du Vieux-Marché, le quartier Saint-Sever sur la rive gauche avec ses grandes surfaces commerciales et parkings, et la zone industrialo-commerciale de Sotteville-lès-Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray. Les cartographies thermiques nocturnes réalisées lors des épisodes caniculaires révèlent que ces quartiers restent à plus de 25°C quand les communes des plateaux avoisinants redescendent sous 20°C. Le Cool Roof offre une réponse directe à cette situation : les grandes toitures des immeubles tertiaires du quartier Saint-Sever, des centres commerciaux, des établissements publics du centre-ville et des zones d'activités des communes périphériques constituent un levier d'action immédiat. Le traitement de 100 000 m² de toitures dans le périmètre de la Métropole Rouen Normandie contribuerait significativement à réduire la température diurne et, surtout, nocturne du centre d'agglomération. La Métropole Rouen Normandie, engagée dans un Plan de Lutte contre les Îlots de Chaleur Urbains, identifie le Cool Roof parmi les solutions complémentaires à la végétalisation et à la désimperméabilisation des sols.

Agglomérations NOR

Caen, Le Havre et agglomérations normandes : cartographie des zones de surchauffe

Au-delà de Rouen, les principales agglomérations normandes présentent chacune des zones de surchauffe identifiées où le Cool Roof peut apporter une contribution significative. Caen la Mer, communauté urbaine de 270 000 habitants, se caractérise par un urbanisme de reconstruction d'après-guerre avec de larges avenues bordées de bâtiments en pierre de Caen et béton, des places minérales et des zones commerciales étendues à Mondeville et Hérouville-Saint-Clair. Le plateau nord de Caen, avec ses barres d'immeubles, ses surfaces de parking et ses centres commerciaux, constitue une zone d'accumulation thermique majeure. Les toitures plates de ces bâtiments, souvent en étanchéité bitumineuse noire, absorbent intensément le rayonnement solaire. La communauté urbaine Le Havre Seine Métropole présente une configuration particulière : la ville reconstruite par Auguste Perret, classée UNESCO, forme un damier de béton armé aux toitures terrasses uniformes, créant un paysage urbain presque entièrement minéral. La zone industrialo-portuaire, qui s'étend sur des dizaines de kilomètres carrés avec ses hangars, terminaux et installations pétrochimiques, amplifie le phénomène de surchauffe par sa masse thermique considérable. Évreux, préfecture de l'Eure enclavée dans la vallée de l'Iton, connaît également des épisodes de surchauffe avec un effet de cuvette comparable à celui de Rouen à plus petite échelle. Cherbourg-en-Cotentin, malgré l'influence maritime modératrice, voit ses zones industrielles et portuaires concentrer la chaleur. Pour chacune de ces agglomérations, HÉLIOS propose une approche de déploiement coordonné du Cool Roof ciblant en priorité les zones identifiées comme îlots de chaleur, maximisant l'impact sur la température ambiante à l'échelle du quartier.

Politiques urbaines

Intégrer le Cool Roof dans les politiques urbaines normandes : PCAET, PLU et plans canicule

Le déploiement du Cool Roof à l'échelle des agglomérations normandes s'inscrit dans un cadre institutionnel en pleine structuration, offrant des opportunités de financement et de coordination. Les Plans Climat-Air-Énergie Territoriaux (PCAET), obligatoires pour les intercommunalités de plus de 20 000 habitants, intègrent de plus en plus systématiquement la lutte contre les îlots de chaleur urbains parmi leurs axes d'action. La Métropole Rouen Normandie, Caen la Mer, Le Havre Seine Métropole et les principales communautés d'agglomération normandes disposent de PCAET identifiant la surchauffe urbaine comme un enjeu prioritaire. Le Cool Roof peut y être inscrit comme action concrète de réduction de l'albédo urbain, avec des objectifs chiffrés en surface de toiture traitée et en impact thermique attendu. Les Plans Locaux d'Urbanisme (PLU) offrent un autre levier réglementaire : certaines collectivités pionnières imposent déjà des seuils d'albédo minimal pour les toitures des constructions neuves et des rénovations lourdes, une disposition que le Cool Roof permet de satisfaire avec un SRI de 120. Les plans canicule départementaux, sous l'autorité des préfectures de Seine-Maritime, du Calvados, de la Manche, de l'Eure et de l'Orne, identifient les zones vulnérables et préconisent des mesures structurelles de réduction de la chaleur. HÉLIOS accompagne les collectivités normandes dans l'intégration du Cool Roof à ces différents outils de planification, en fournissant les données techniques et les retours d'expérience nécessaires à l'élaboration de stratégies de rafraîchissement urbain fondées sur des solutions éprouvées et économiquement viables.

Pourquoi Choisir HÉLIOS Cool Roof ?

Des résultats mesurables et garantis

-30 à -40°C
Température toiture
-30 à -40%
Climatisation
2-3 ans
Retour investissement
10 ans
Garantie
Questions Fréquentes

FAQ -

Les villes normandes sont-elles vraiment concernées par les îlots de chaleur urbains ?

Comment le Cool Roof réduit-il la chaleur en milieu urbain ?

Pourquoi Rouen est-elle particulièrement vulnérable aux îlots de chaleur ?

Le Cool Roof peut-il vraiment refroidir un quartier entier ?

Le Cool Roof est-il intégré aux politiques climatiques des villes normandes ?

Quelles zones de Caen sont les plus touchées par la surchauffe urbaine ?

Le patrimoine UNESCO du Havre est-il compatible avec le Cool Roof ?

Le Cool Roof est-il complémentaire de la végétalisation des toitures ?

Quel impact les îlots de chaleur ont-ils sur la santé en Normandie ?

Comment HÉLIOS accompagne-t-il les collectivités normandes contre les ICU ?

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Collectivités, gestionnaires de patrimoine, propriétaires : le Cool Roof HÉLIOS est une solution éprouvée contre la surchauffe urbaine. Diagnostic gratuit dans les 5 départements normands. Contribuez au rafraîchissement de votre ville.

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